2 CPP et tienne tout de même pour exploitables les six mises en cause discutées, au motif que celles-ci interviennent à l'appui d'infractions qu'il faut qualifier de graves, le seuil du cas grave au sens de la loi sur les stupéfiants ayant manifestement été franchi. En outre, c'est également à tort que les premiers juges ont abandonné les préventions d'actes de contrainte et d'infraction à la législation sur les armes.