Supposés invalides, ces moyens de preuve n'en resteraient pas moins relativement inexploitables, de sorte que leur répétition était possible. Elle a été tentée, mais sans succès et c'est valablement que les deux prévenus ont ensuite renoncé à leur répétition, tout d'abord à la suite du courrier que leur a adressé le Ministère public le 18 novembre 2013 puis lors de leur audition finale. Les tribunaux neuchâtelois ont déjà admis à plusieurs reprises la validité de telles renonciations, tout particulièrement la Cour d'appel dans un jugement du 14 mai 2014 (CPEN.2014.12).