Selon l'accusation, les procès-verbaux d'audition de ces six personnes sont valables, puisqu'ils correspondent à la pratique du Ministère public à l'époque où les déclarations ont été recueillies, le jugement du 23 septembre 2013 de la Cour de céans (CPEN.2013.49) remettant en cause cette pratique n'ayant alors pas encore été rendu. Supposés invalides, ces moyens de preuve n'en resteraient pas moins relativement inexploitables, de sorte que leur répétition était possible.