, son représentant a soutenu en bref que c'est à tort que les premiers juges avaient écarté les déclarations de six des clients des prévenus qui les mettaient en cause pour des actes de vente portant sur un peu plus de 500 grammes d'héroïne. Selon l'accusation, les procès-verbaux d'audition de ces six personnes sont valables, puisqu'ils correspondent à la pratique du Ministère public à l'époque où les déclarations ont été recueillies, le jugement du 23 septembre 2013 de la Cour de céans (CPEN.2013.49) remettant en cause cette pratique n'ayant alors pas encore été rendu.