En bref, les premiers juges ont retenu que les prévenus, eux-mêmes non consommateurs, avaient acquis et revendu, essentiellement à partir du début de l’année 2012 jusqu’à leur arrestation en juin 2013 – des actes de trafic avec C. étant toutefois aussi intervenus en 2011 –, 3'191 grammes d’héroïne coupée, correspondant à pratiquement 200 grammes de produit pur. B., gendre de A. pour avoir épousé l’une de ses filles, devait être qualifié de co-auteur du trafic plutôt que de simple « pion » comme il l’avait dit, mais il avait tout de même joué un rôle moindre que celui de son beau-père, dont il avait en partie subi l’influence.