A. a fait l’objet d’une décision de maintien en détention pour motifs de sûreté. Quant à B., mis au bénéfice du sursis durant 2 ans pour 27 mois des 36 prononcés, la privation de liberté pour 9 mois seulement étant infligée ferme, il a bénéficié d’une ordonnance de remise en liberté. En bref, les premiers juges ont retenu que les prévenus, eux-mêmes non consommateurs, avaient acquis et revendu, essentiellement à partir du début de l’année 2012 jusqu’à leur arrestation en juin 2013 – des actes de trafic avec C. étant toutefois aussi intervenus en 2011 –, 3'191 grammes d’héroïne coupée, correspondant à pratiquement 200 grammes de produit pur.