sécurité auprès de la société D., qu'il n'avait jamais consommé de drogues, qu'il reconnaissait A. sur une photographie présentée par la police, qu'il l'avait connu au centre de requérants d'asile […] et que c'était une connaissance, pas un ami. Interrogé sur le versement de 2'500 francs, il a admis avoir fait ce paiement et précisé que A. lui avait envoyé un message sur Facebook en lui disant qu'il avait besoin de quelqu'un pour envoyer de l'argent à sa famille au Nigéria, parce qu'il n'avait pas de pièce d'identité. Il a accepté, pour rendre service et parce qu'il devait de toute manière faire lui-même un versement durant la même période.