La gravité de l'infraction ne peut pas, à elle seule, justifier la prolongation de la détention, même si elle permet souvent de présumer un danger de fuite en raison de l'importance de la peine dont le prévenu est menacé et il est sans importance que l'extradition du prévenu puisse être obtenue (arrêt du TF du 15.06.2012 [1B_313/2012] et références citées). Le risque de récidive doit également être pris en considération (art. 221 al. 1 let. c CPP). c) En l'espèce, l’appelant est condamné à une peine privative de liberté de quatre ans, dont il a désormais exécuté à ce jour 457 jours. Vu l'importance de cette peine, le risque de fuite qu'il présente est élevé.