L’argument tiré de son opération au pied est donc mal fondé. e) Au vu de ce qui précède, on dispose d’un faisceau d’indices cohérents et concordants permettant de retenir que X. est bien l’auteur des coups de couteau portés à Y. Le jugement de première instance sera donc confirmé sur ce point. 4. L’analyse juridique des premiers juges ne prête pas le flanc à la critique. En effet, d’après la jurisprudence relative à l’article 12 al. 2 CP, l’auteur agit par dol éventuel lorsqu’il tient le résultat d’une infraction pour possible, mais passe néanmoins à l'action car il s'accommode de ce résultat au cas où il se produirait, même s'il ne le souhaite pas (ATF 133 IV 9, cons. 4).