Elles peuvent aussi s’expliquer par l’état dans lequel il se trouvait au moment des faits (alcoolisé et sous l’emprise de stupéfiants), le laps de temps très court durant lequel les faits se sont produits et l’émotion suscitée par l’attaque. La trame principale qui ressort de ses déclarations reste la même : il est entré de force dans l’appartement de l’appelant, a poussé ce dernier, s’est rendu dans la chambre du fond pour récupérer ses affaires et s’est fait « piquer » à plusieurs reprises par l’appelant en sortant de la chambre. Quant à la version des faits donnée par l’appelant, elle n’a pas la constance et la cohérence dont il se prévaut.