Les quelques différences entre les propos qu’il a tenus le 12 juin 2013 devant la police et ceux qu’il a tenus devant le procureur le 25 juillet 2013 tendent plutôt à confirmer qu’il n’a pas construit sa version des faits de toutes pièces. Elles peuvent aussi s’expliquer par l’état dans lequel il se trouvait au moment des faits (alcoolisé et sous l’emprise de stupéfiants), le laps de temps très court durant lequel les faits se sont produits et l’émotion suscitée par l’attaque.