Le 5 août 2013, le procureur a chargé le Dr I. de déterminer la responsabilité pénale du prévenu, les risques de récidive et les éventuels traitements à envisager. Dans son rapport du 19 août 2013, complété le 1er novembre 2013, l'expert a considéré que le prévenu souffrait de troubles mentaux et du comportement liés à l'utilisation d'alcool et qu'il présentait une personnalité dyssociale. S'agissant du trouble affectif bipolaire ressortant de son anamnèse, il a estimé qu'il était bien stabilisé au moment de l'entretien.