Invité à faire des observations sur les rapports de l'entreprise B. SA et de l'entreprise C. SA qui avaient décelé certains défauts (défaut de raccordement sur le bornier du tableau de commande de l'installation de cuisson et défaut d'isolement sur le tableau divisionnaire), D., inspecteur auprès du service forensique, a estimé que le vice d’installation détecté sur la cuisinière n’était pas propre à provoquer un incendie. Il a confirmé sa conclusion selon laquelle les traces de calcinations observées (élément matériel de preuve) indiquaient clairement que l’origine du sinistre se situait au niveau de la plaque de cuisson avant gauche et non sous le meuble.