Par ailleurs, il relève que la fumée épaisse dégagée par un tel incendie est suffisamment chaude pour endommager voire mettre le feu ensuite au niveau de la hotte d'aspiration et ce, sans forcément un contact avec les flammes se dégageant du foyer initial. Ainsi, il conclut au rejet de l’appel et à la confirmation du jugement entrepris. Le 19 septembre 2014, l'appelante, en réponse aux observations du Ministère public, soutient qu'il n'est pas exclu que d'autres défauts que ceux de la cuisinière soient la cause de l'incendie.