Il relève que l’appelante ne peut pas garantir l’heure réelle à laquelle elle aurait enclenché sa cuisinière. De même, elle ne saurait garantir qu’elle a bien mis de l’eau dans sa casserole avec ses pommes de terre, étant rappelé que sa cuisinière n’avait été ni débarrassée ni nettoyée suite à son utilisation précédente et que différents objets inflammables se trouvaient très proches de la plaque de cuisson. Par ailleurs, il relève que la fumée épaisse dégagée par un tel incendie est suffisamment chaude pour endommager voire mettre le feu ensuite au niveau de la hotte d'aspiration et ce, sans forcément un contact avec les flammes se dégageant du foyer initial.