Elle reproche au premier juge de ne s’être pas prononcé plus précisément sur la chronologie des faits et rappelle qu’au vu des éléments du dossier, le temps qu’elle a passé à l’extérieur de la cuisine n’a pas pu être supérieur à 20 minutes. Or le jugement n’explique pas comment en 20 minutes maximum, il est possible : que la plaque chauffe, que l’eau soit portée à ébullition, que l’eau s’évapore, que les pommes de terre se carbonisent pour en devenir une bouillie et que cette bouillie prenne feu.