Dans son jugement du 30 mai 2013, notifié sous sa forme écrite motivée aux parties le 10 avril 2014, le tribunal de police a écarté la thèse de X. selon laquelle l’incendie pouvait être dû à un problème électrique de la cuisinière, au motif que l’expertise judiciaire était venue corroborer les conclusions du service forensique selon lesquelles les défauts d’installation découverts (défaut d’isolement du tableau divisionnaire et défaut de raccordement sur le bornier du tableau de commande de l’installation de cuisson) ne pouvaient pas être à l’origine de l’incendie du 9 août 2010. Par ailleurs, le tribunal a relevé que les traces de calcination observées montraient clairement que le feu