« A Neuchâtel, Rue [aaaa], le 9 août 2010 vers 18h10, X. a laissé quelques instants sans surveillance une casserole sur sa cuisinière, entraînant un incendie ayant occasionné des dommages notamment au bloc cuisine et à la hotte d'aspiration et ayant nécessité l'intervention d'un voisin et des pompiers pour le circonscrire ». L'ordonnance pénale relevait que l'incendie par négligence avait été retenu dès lors qu'un incendie pour des causes naturelles ou techniques avait pu être écarté de par les diverses investigations et expertises effectuées, et aucun élément du dossier ne permettant de conclure à la commission d'un incendie intentionnel.