L’on ne saurait accepter par ailleurs que l’aide fournie par la collectivité dépende du bon vouloir de l’hébergé et du bénéficiaire de l’aide sociale. Enfin, le jugement attaqué est contradictoire puisqu’il admet, au nom du principe de subsidiarité, que le forfait qui couvre les dépenses de nourriture, boisson, vêtements et chaussures et l’entretien courant du ménage soit diminué et n’applique pas cette diminution au loyer alors qu’il est établi que A. n’a pas participé aux frais du ménage ou dans une mesure insignifiante par la préparation de repas.