En effet, il y a lieu de tenir compte, dans le cadre de la fixation de la peine, du fait que les transformations ont été accomplies en vue d’une remise en l’état d’origine et que l'appelant n’avait par ailleurs pas d’autre choix que de remplacer les embrasures des fenêtres en raison du mauvais état des anciennes. Il y a toutefois lieu de prendre en considération l'attitude du prévenu qui a continué les travaux malgré les multiples courriers et avertissements qui lui ont été signifiés. Tout bien considéré, une amende de 2'500 francs est plus adéquate pour sanctionner son comportement fautif. L'appel sera donc partiellement admis