Il fait valoir en substance qu'il n'a ni créé, ni transformé la façade de l'immeuble mais qu'il l'a restaurée à son état d'origine, ce qui avait en outre été rendu nécessaire à la viabilité de l'immeuble. Selon lui, il aurait été aberrant de rénover les embrasures et la fenêtre échangée en porte-fenêtre à l'identique dans la mesure où la construction était de très mauvaise facture et aurait mené aux mêmes problèmes (craquelures, pourriture, etc.). Il estime que si une autorisation de construire s'était avérée nécessaire, la procédure simplifiée de l'article 38 LConstr. aurait dû être appliquée, avec la possibilité de renonciation à la production de plans.