C'est à la base de ce constat qu'il avait exigé le dépôt d'une demande de permis de construire. Il a relevé que X. n'avait pas donné suite à la plupart de ses courriers et que, malgré l'interdiction de continuer les travaux signifiée le 3 avril 2012, le chantier se poursuivait toujours le 19 avril 2012. B. Par ordonnance pénale du 29 juillet 2013, X. a été condamné, en application des articles 27 et 55 LConstr., à une amende de 5'000 francs et aux frais de la cause, arrêtés à 750 francs.