Ainsi, le fait que la police n’ait pas retrouvé chez lui lesdites cartes n’est pas décisif. On relève qu’il est probable que l’appelant savait qu’une plainte avait été déposée en relation avec ces demandes de crédits, dans la mesure où Y. en avait informé B. Il a ainsi eu le loisir de se débarrasser de certains éléments compromettants, ce qui expliquerait pourquoi la police n’a pas trouvé chez lui de documents concernant des emprunts. Dans tous les cas, d’autres éléments, en particulier les témoignages concordants des plaignants, suffisent à convaincre de sa culpabilité.