Lors de l’audience de jugement, il a affirmé qu’il ne touchait que des prestations en nature, telles que repas dans un restaurant ou des petits montants de 50 francs à 100 francs, qui lui étaient versés par la société R. L’appelant fait valoir que, s'il exerçait intensément l'activité délictuelle qu'on lui reprochait, la police aurait retrouvé une grande quantité de cartes de visite puisque selon le jugement entrepris, c'est principalement par ce biais qu'il se présentait. Il a cependant lui-même déclaré que «je laissais cette carte dans différents commerces à disposition pour de la publicité […] je recevais parfois des appels de clients qui voyaient ma carte de visite dans des magasins [