En outre, il admet qu'il proposait un crédit aux gens qui étaient intéressés. Il était ainsi forcément en mesure de les renseigner sur les conditions posées pour les obtenir. Les victimes étaient toutes dans une situation précaire (bas revenus, chômage ou services sociaux) de sorte qu'il savait, au vu de son expérience, qu'elles n'étaient pas dans une position qui leur permettait d'obtenir un crédit. Alors même que ces personnes doutaient, au vu de leur situation, de la possibilité de faire un emprunt, B. et l'appelant leur ont fait croire qu'il n'y aurait aucun problème.