En effet, au vu des déclarations concordantes des victimes s’agissant de son implication, celui-ci n’est pas crédible lorsqu’il déclare qu’il s’est uniquement chargé d’adresser les fiches de salaire à la société R. ou, selon ses déclarations lors de l’audience du 14 novembre, « juste chargé de poster les lettres qu’on me remettait ». Comme l’a relevé le premier juge, l’appelant a une expérience de plusieurs années dans le démarchage de clients pour une société de crédit de sorte qu'on ne doute pas qu’il dispose des compétences suffisantes pour comprendre et analyser les fiches de salaire qui lui étaient confiées. En outre, il admet qu'il proposait un crédit aux gens qui étaient intéressés.