Au vu du dossier, la Cour de céans est convaincue de sa culpabilité. D. met clairement en cause X., soit l'appelant. Elle précise l'avoir rencontré par le biais de T., qui a confirmé l'avoir présentée à l'appelant et l’avoir vue remettre à celui-ci les documents en sa présence. Les fiches de salaire de C. AG ont par la suite été modifiées. F. a déclaré qu’il avait rencontré l'appelant et B. et que ceux-ci lui avaient proposé de lui obtenir un crédit. Lorsqu’il a relevé qu’il ne travaillait pas, ils lui ont dit qu’ils feraient des fiches de salaire qui lui permettraient d’obtenir l’emprunt. Par la suite, la banque A. lui a accordé un crédit de 30'000 francs.