En l’occurrence, le Ministère public du canton de Berne a rapporté que la plaignante la banque A. s’était entretenue avec les époux S., les responsables de la société R. Ceux-ci avaient indiqué que les demandes de crédit leur étaient parvenues par courrier, fax ou email. Selon la banque A., les époux S. avaient assuré, de manière convaincante, ne pas avoir procédé à des modifications des documents. Ils n'avaient en outre pas employé de sous-traitant. Par ailleurs, ils avaient déclaré n’avoir jamais vu la carte de visite, ne pas connaître et n’avoir aucun lien avec la personne ou l’adresse mentionnées sur la carte.