Même si l’appelant ne parle pas bien le français, ce qui ressort effectivement du certificat médical qu’il a déposé en première instance et des déclarations du témoin Q., il semble bien le comprendre et le maîtriser suffisamment pour avoir œuvré comme traducteur pour le compte de la société R.. En outre, B. a déclaré que l’appelant et lui parlaient en français lorsqu’ils faisaient des affaires. Il résulte de ce qui précède que l'appelant avait le matériel, les compétences informatiques ainsi qu'une maîtrise suffisante de la langue française pour procéder à l'établissement de fiches de salaire.