Il fait valoir en substance qu'il n'y a pas la moindre preuve ou le moindre indice matériel permettant de retenir contre lui des faux dans les titres. En effet, il ne dispose ni du matériel, ni des compétences en informatique ou linguistiques nécessaires à la réalisation de fausses fiches de salaire. Il relève que l'acte d'accusation lui reproche d'avoir établi des fausses fiches de salaire alors qu'il a été condamné pour avoir procédé à leur modification. A son avis, le premier juge a dès lors violé la maxime inquisitoire.