Il a retenu que, pour l’ensemble des préventions de faux dans les titres, il était indéniable que des faux avaient été établis afin de pouvoir solliciter, et parfois obtenir l'octroi d'un crédit à la consommation auprès de la plaignante la banque A. X. était aussi directement mis en cause, non seulement par son co-prévenu B., mais aussi par D., H., J. et M. L’ensemble des lésés, qui ne se connaissaient pas nécessairement, dépeignaient tous un procédé similaire impliquant systématiquement le prévenu. Le premier juge a ainsi retenu que ce dernier était coupable de faux dans les titres en ayant, à tout le moins, fait usage de ces faux en toute connaissance de cause dans le but d’obtenir des