En substance, le premier juge a écarté les arguments du prévenu qui faisait valoir qu’il ne disposait pas des compétences pour modifier les fiches de salaire et que sa maîtrise de la langue française n’était pas suffisante. Il a relevé qu'il avait travaillé pendant trois ans en tant que démarcheur client pour la société P. à Berne et que, B. et plus d’une dizaine d’autres personnes, indiquaient qu’il était « actif dans le domaine des crédits ».