Il expose que D. n'a pas travaillé pour le restaurant ou la société A. SA, qu'aucun salaire ne lui était dû et qu'en conséquence, aucune cotisation sociale ne devait être versée. Or, il résulte de son procès-verbal d'audition du 28 mars 2011 que les faits qu'il invoque ne sont pas nouveaux. En effet, le demandeur avait alors déjà fait valoir que le contrat de travail conclu avec D. n'avait jamais été exécuté, que celui-ci avait été débouté par le tribunal des prud'hommes qui avait reconnu que le contrat de travail sur lequel il se fondait n'avait jamais réellement été exécuté. Il a aussi indiqué qu'aucun salaire n'avait été versé à D. par la société A. SA.