En outre, il ressort de la procédure concernant E. devant le Tribunal des prud'hommes que c'est B. et non la société A. SA qui a été condamnée à payer les salaires à E. De plus, le bail du restaurant a été signé par celle-ci. La société n'a jamais encaissé le moindre revenu ni payé la moindre charge. Il fait valoir que les ordonnances de conversion de l'amende lui ont été notifiées alors que son opposition, qu’il estime recevable, n'a pas été traitée par le Ministère public. Il invoque en outre la prescription de l'action pénale relative à l'amende. Il requiert de plus la suspension de l'exécution de la peine privative de liberté de substitution au sens de l'article 36 al.