Il estime que pour déterminer quel bien juridique était menacé au sens de l’article 18 CP, il convient de se référer à l’ordonnance sur la protection contre les accidents majeurs, singulièrement à son article 11. Il résulte en outre de l’OPAM que le bien juridique protégé est la population et l’environnement. Or, l’article 16c al. 1 let. a LCR protège la sécurité d’autrui ce qui paraît nettement plus restrictif dans la définition de l’intérêt public visé que l’article 1 al. 1 OPAM. Ainsi, il soutient qu’il était en droit d’invoquer le sacrifice de la sécurité d’autrui, au sens de l’article 16c al. 1 let. a LCR, au profit des intérêts de la population tel que l’article 1 al.