En effet, l'expert psychiatre a précisément conclu que « l'assuré ne présente pas de stress post traumatique consécutif à l'incendie de son exploitation commerciale, qui s'est déroulé en 2007 » et que de son point de vue, « ce n'est pas l'événement de 2007 qui a pu altérer la capacité de jugement mais l'éthylisation dans laquelle il se trouvait ». Dès lors, et bien qu'on puisse comprendre que l'appelant garde un très mauvais souvenir de l'incendie survenu en 2007, on ne peut retenir, au vu des conclusions de l'expertise, que ces souvenirs l'aient influencé au point de justifier son comportement du 4 juin 2012.