Il estime qu'il est évident qu'il a tout de même été influencé dans sa décision par ses souvenirs. Selon lui, écarter ceux-ci sous prétexte que ses seules déclarations décisives seraient celles qu'il a faites lors des premières auditions, reviendrait à nier la pertinence de toute forme d'expertise psychiatrique dès lors qu'elle intervient nécessairement plusieurs mois, voire plusieurs années après les faits et que leur objectif essentiel est de mettre en évidence les mécanismes psychologiques à l'origine du comportement pénalement répréhensible qui ne peut pas sortir explicitement de la bouche de leur sujet faute d'être spontanés. b) Le grief de l'appelant doit être écarté.