L'appelant fait grief au premier juge d'avoir écarté l'hypothèse qu'il ait pu être influencé dans sa décision de prendre le volant en état d'ébriété le 4 juin 2012 par la résurgence de l'incendie de 2007 en se fondant sur l'expertise du Dr E. Il estime qu'il est évident qu'il a tout de même été influencé dans sa décision par ses souvenirs.