Cela était toutefois compréhensible dans la mesure où l'alarme sonnait et dérangeait le voisinage. Contrairement à ce que l'appelant fait valoir, on ne peut retenir que l'insistance de la police a pu l'amener à croire qu'un incendie se produisait et dès lors à prendre son propre véhicule pour se rendre à son usine malgré son état d'ébriété. L'argumentation de l'appelant doit être rejetée. 5. a) L'appelant fait grief au premier juge d'avoir écarté l'hypothèse qu'il ait pu être influencé dans sa décision de prendre le volant en état d'ébriété le 4 juin 2012 par la résurgence de l'incendie de 2007 en se fondant sur l'expertise du Dr E.