398 et références citées). 4. a) L'appelant estime que le premier juge aurait dû appliquer l'erreur sur les faits. Il fait valoir qu'il a été amené à croire qu'un grave accident, similaire à celui qui avait causé l'incendie de son entreprise en 2007 était en train de se produire le 4 juin 2012 lorsque l'agent de la centrale de police l'a appelé à quatre reprises pour l'inciter à se rendre sur place malgré son état d'ébriété avoué d'entrée. L'article 13 CP dispose que quiconque agit sous l'influence d'une appréciation erronée des faits est jugé d'après cette appréciation si elle lui est favorable (al.