En outre, le psychiatre qu'il a consulté pour se faire expertiser avait conclu qu'il ne présentait pas de stress post traumatique consécutif à l'incendie de son exploitation en 2007. De son point de vue, ce n'était pas l'événement du 2007 qui avait pu altérer sa capacité de jugement mais son éthylisation. L’autorité de première instance a estimé qu’elle ne pouvait se rallier au point de vue du prévenu qui plaidait les articles 17 et 18 CP, soit un état de nécessité licite et excusable afin de bénéficier d’une exemption de toute peine.