X. a fait opposition à cette ordonnance et a dès lors été renvoyé devant le tribunal de police. A. Dans son jugement du 3 septembre 2013, le Tribunal de police des Montagnes et du Val-de-Ruz a considéré qu’il y avait lieu de retenir les premières déclarations du prévenu à la police, avant qu’il ait eu le temps de préparer sa défense. Selon celles-ci, il avait été sorti du lit par un téléphone de la centrale de la police à la suite d’une alarme sonore qui s’était déclenchée sur une machine de son usine. Il a dit avoir été harcelé trois à quatre fois par la centrale qui lui demandait de venir sur place.