Interrogé sur ce fait, et sur quel regard il portait sur son comportement en détention, l’appelant a répondu que la prison (A.) faisait « n’importe quoi comme rapports ». L’appelant se prévaut une fois encore du fait qu'il tentait de se suicider et qu'il a réparé le dommage, dans le cadre de l’examen des conditions du sursis. On lui donnera acte que les conditions de l’article 42 al. 3 CP ne sont pas réalisées (rien de tel n’a d’ailleurs été retenu en première instance). Reste que l'état d'esprit revendicateur, centré sur lui-même de l'appelant, même désespéré, inquiète pour la sécurité des personnes qui l'entourent.