Lorsqu’il était aux EPO, il a été décrit comme calme et discret, même si quelques sanctions ont été prononcées (bagarres, impolitesses, refus de travailler, refus de se prêter à un test toxicologique). Lors de sa deuxième période d’incarcération à la prison A., il s’est montré beaucoup plus revendicateur, usant fréquemment de l’argument selon lequel il n’aurait rien à perdre si l’on n’accédait pas à ses demandes. Il est plus difficile à gérer en détention que par le passé. Les gardiens interrogés répondent que ce détenu n’est pas « le plus pénible qui soit » et qu’il en fait le moins possible (d’ordinaire il est astreint aux nettoyages, mais il ne fait rien).