L’expertise psychiatrique menée à l’époque le décrit comme présentant des traits de personnalité dissociale et narcissique difficilement traitables. Le rapport de la direction de l’établissement d’exécution des peines A. indique qu’il ne suit pas de traitement psychiatrique ou psychothérapeutique, qu'il a peu avancé en ce qui concerne une introspection, et qu’il est distant avec ses codétenus. Lorsqu’il était aux EPO, il a été décrit comme calme et discret, même si quelques sanctions ont été prononcées (bagarres, impolitesses, refus de travailler, refus de se prêter à un test toxicologique).