d’ailleurs finalement le prévenu a reconnu qu’il connaissait ce risque), qu’à un moment donné une intervention serait nécessaire, et que de la fumée supplémentaire pourrait lors de l'ouverture de la porte s’échapper dans les couloirs, sans compter le risque d’un incendie mal maîtrisé, avec des conséquences potentiellement terribles pour les détenus enfermés. L’auteur était depuis de longues années en détention, et depuis le 13 mars 2012 à A., ce dont on peut déduire qu’il n’ignorait pas le nombre peu élevé (deux) de gardiens présents la nuit dans cet établissement.