Même en entrant dans de telles vues, il tombe sous le sens que de la fumée pouvait s’échapper déjà sous la porte (les flammes étaient visibles sur les enregistrements vidéos ; d’ailleurs finalement le prévenu a reconnu qu’il connaissait ce risque), qu’à un moment donné une intervention serait nécessaire, et que de la fumée supplémentaire pourrait lors de l'ouverture de la porte s’échapper dans les couloirs, sans compter le risque d’un incendie mal maîtrisé, avec des conséquences potentiellement terribles pour les détenus enfermés.