A 21 heures 55, les deux derniers détenus de l'étage restés dans leur cellule ont été à leur tour évacués. Sur le vu de ce qui précède, on doit retenir qu'il y a eu une mise en danger imminente de la santé des détenus ou des gardiens (les pompiers ne sont pas concernés puisque ceux-ci décident de s'exposer au risque). De la fumée s'est dégagée (et non une simple odeur de brûlé), des mesures ont dû être prises pour juguler le sinistre encore circonscrit à la cellule, même si en définitive le feu n'a pas pris l'ampleur d'un incendie général et n'a pas produit toutes les conséquences prévues par la loi.