Les condamnations antérieures ne doivent pas jouer en sa défaveur. Dès lors que l'auteur n'a pas omis de réparer le dommage et qu'il n'existe pas de pronostic défavorable, on ne peut qu'examiner sa situation dans sa globalité pour constater qu'aucun élément ne permet de conduire à un pronostic défavorable. Le sursis doit donc être prononcé. Lors des débats d'appel, le recourant confirme ses arguments écrits. Il met particulièrement l'accent sur la question du sursis. En effet, on ne peut poser de pronostic défavorable comme l’exige l’article 42 al. 1 CP, de sorte que la peine prononcée à son encontre doit être assortie du sursis. Enfin, l'appelant dénonce