Moins de 30 minutes après le début de l'incendie, à 21 heures 43, des détenus continuaient de circuler librement dans les couloirs : le port de masques à gaz n'était pas nécessaire. Enfin, les émanations de fumée dans les couloirs ont été provoquées par l'ouverture de la porte et l'extinction du feu par les surveillants, et non par l'incendie tel qu'il a été voulu par l'appelant. En deuxième lieu, l'appelant conteste que la condition de l'intention soit réalisée. Il pouvait difficilement avoir conscience d'exposer ses codétenus à un danger qui n'a en réalité pas existé.